La domenica a piedi del 15 aprile 2012, sul tram.
Reblogged from Via Reinach 8, 20159 Milano.
In a starry night, a man, sitted on the top of a hill he knew when he was a child, hears the indifference whispering, whispering hidden among the trees.
Someway he knows what he is meant to be, that’s the reason why he takes that path that brings him clearly to his destiny.
Fabienne: Ma questa motocicletta di chi è?
Butch: È un chopper, piccola.
Fabienne: Sì. Questo chopper di chi è?
Butch: Di Zed.
Fabienne: Chi è Zed?
Butch: Zed è morto piccola… Zed è morto.
“La vie est jalonnée d’épreuves solides comme la pierre; une mécanique des fluides permet d’y circuler quand meme. (…) il y a des créatures incapables de ces comportements granitiques et qui, pour avancer, ne peuvent que se faufiler, s’inflitrer, contourner”
Et, se levant avec fureur, elle ouvrit le tiroir de la table de Julien placée à deux pas devant elle. Elle resta comme glacée d’horreur en y voyant huit ou dix lettres non ouvertes, semblables en tout à celle que le portier venait de monter. Sur toutes les adresses, elle reconnaissait l’écriture de Julien, plus ou moins contrefaite.
- Ainsi, s’écria-t-elle hors d’elle-meme, non seulement vous etes bien avec elle, mais encore vous la méprisez. Vous, un homme de rien, mépriser Mme la maréchale de Fervaques!
“Ah! pardon, mon ami, ajouta-t-elle en se jetant à ses genoux, méprise-moi si tu veux, mais aime-moi, je ne puis plus vivre privée de ton amour”. Et elle tomba, évanouie.
“La voilà donc, cette orgueilleuse, à mes pieds!”se dit Julien.
Le rouge et le noir

“Renaitre, etre capable d’émotions, et meme desirer etre aimé ne constituent pas une existence pleinement humaine. Il faut encore pouvoir etre actif, pouvoir tendre délibérement la main à autrui pour obtenir chaleur et affection, pouvoir oser combler soi-meme le fossé entre soi et l’autre, tendre la main et changer en intimité la séparation physique des corps, aimer et pas simplement etre aimé”
L’homme qui aimait les femmes
“Johnny: Now, there’s a man and a woman. He’s a cook. She’s a waitress. Now, they meet and they don’t connect. Only, she noticed him. He could feel it. And he noticed her. And they both knew it was going to happen. They made love, and for maybe one whole night, they forgot the 10 million things that make people think, I don’t love this person, I don’t like this person, I don’t know this- Instead, it was perfect, and they were perfect. And that’s all there was to know about. Only now, she’s beginning to forget all that, and pretty soon he’s going to forget it too.
Johnny: You don’t have to be afraid anymore.
Frankie: I am. I’m afraid. I’m afraid to be alone, I’m afraid not to be alone. I’m afraid of what I am, what I’m not, what I might become, what I might never become. I don’t want to stay at my job for the rest of my life but I’m afraid to leave. And I’m just tired, you know, I’m just so tired of being afraid.”
Ancora questa parola… pesante. Ma perché è tutto così pesante per voi del futuro? Avete problemi con la forza di gravità?
Les nouveaux chiens de garde via #lecanardenchainé (Taken with instagram)